Histoire

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Jean Marc Ceccaldi - Forza Bastia

 

Svegliu d'Isula - Forza Bastia !!

A Storia di Bastia

mercredi 31 octobre 2012 21:29


L’Histoire

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Blog de sc-bastia6 : SC BASTIA, L’Histoire

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Doyen du football insulaire le Sporting fête ses 107 ans. Qu’il est loin le temps où les premiers joueurs du » Squeubeu » étaient parfois obligés de dribbler un réverbère de la Place Saint Nicolas pour intéresser les curieux qui regardaient et ne comprenaient pas toujours où voulaient en venir ces jeunes, porteurs de flottants tombant au-dessous du genou, qui s’époumonaient à courir après un ballon dont la rotondité était plus qu’approximative.

C’était en 1905 ! Et ces pionniers habillés de bleu et blanc, aux couleurs de la ville et de la Vierge Marie, ne pouvaient pas savoir qu’ils avaient donné le premier élan à un divertissement qui devait déchaîner les passions dans l’île. De même qu’ils ne se doutaient pas que leurs couleurs allaient flotter à l’échelon régional (Sud-Est), national et international, toujours agitées par un souffle de vie qui puisait ses racines dans la chaleur humaine et l’enthousiasme et qui transcendait les styles de jeu dans sa recherche insistante de la victoire, de l’exploit.

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Les naissances postérieures et successives d’autres clubs: 1′AGA, l’USC, l’Etoile, le CAB, le FCA, l’OA, le FGB et de ceux qui n’ ont pas tenu la distance, nécessitèrent des structureset des compétitions régulières.
Ainsi virent le jour la Ligue Corse de Football, le championnat et la Coupe de France.

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A Bastia il fallait des stades et l’intérêt se déplaça de la Place Saint Nicolas au stade olympique (la Place d’Armes), puis à Miomo, à l’Arinella, mais surtout à Furiani, où le stade du docteur Luciani, devenu ensuite stade Armand Cesari, était construit au début des années 30.

Au plan des résultats le Sporting se taillait la part du lion en multipliant les victoires aussi bien en championnat qu’en coupe jusqu’à la fin des années 50. Un joueur, un personnage, a symbolisé pendant cette longue période l’esprit gagneur de cette équipe. Il s’agit du footballeur-athlète François Natali. Pourtant cette gloire devenait un peu fade aux yeux d’un Président, Victor Lorenzi, qui décidait que le club, après plus de 50 ans, n’en finissait plus de prendre son élan et que le moment était venu de passer au stade supérieur, en brisant le corset de l’insularité pour aller respirer l’air du grand large.

Et c’est ainsi que cet interminable piétinement allait déboucher sur un extraordinaire triple saut qui allait révolutionner le football corse tout entier.

Le premier de ces sauts faisait entrer le Sporting dans le Championnat de France Amateur, le C.F.A.
C’était au début des années 60 et les adversaires s’appelaient Draguignan, Monaco, Annecy, La Voulte, Gueugnon, etc., puis le GFCA qui avait bien suivi l’exemple du Sporting. Se souvient-on qu’il y eut un jour à Furiani 8500 spectateurs payants pour le derby opposant le Sporting de Strappe au GFCA de Cahuzac?

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Mais il fallait aller encore plus loin et accomplir le second saut qui ouvrait au Sporting le monde du professionnalisme à travers la Deuxième Division.
Il importait alors de renforcer le groupe d’amateurs presque tous insulaires formés sur place, et réussir l’amalgame entre les vertus du coeur et de l’amour du maillot avec les exigences et la rigueur professionnelle. Ferrier, ex-capitaine de l’équipe de France, débarquait à la tête d’une légion de joueurs chevronnés comprenant notamment Zénier, Boukhalfa, Sansonetti… Le cocktail devenait explosif et le Sporting en » plein boum « , attirant de plus en plus de spectateurs, réussissait son extraordinaire et troisième saut qui le propulsait dans l’élite du Football national.

En une dizaine d’années il était passé de la Division d’honneur de la Ligue Corse à la première division nationale.

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Premier bail avec la D1(1/2)

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De Septembre 1968 à Avril 1986, le Sporting a signé son premier bail avec l’élite du football français. Dix-huit saisons avec des hauts et des bas, mais surtout deux finales de coupe de France dont une gagnée et le fabuleux parcours en coupe UEFA. Ce premier épisode concerne la période jusqu’à la saison 72-73 avec une première participation à une coupe d’Europe.

C’est à Nice, début septembre 1968, que le SECB dispute son premier match en D1. Une rencontre historique donc, qui voit les Bastiais partager les points (2-2) avec leurs hôtes. L’entrée en matière est d’autant plus réussie, qu’une semaine plus tard le Sporting domine Strasbourg (2-1) à Furiani.

Cette saison 68-69 restera d’ailleurs comme l’une des plus belles dans l’histoire du club. L’attaque bastiaise ne compte plus Sansonetti dans ses rangs, mais figure quand même en définitive parmi les plus performantes du championnat. Serra (débarqué de Nice) et Mekloufi constituent une paire redoutable. Ils inscrivent à eux deux la moitié des cinquante buts portés cette année-là au crédit du SECB.
Rachid Mekloufi, ce fut le transfert surprise de cette intersaison. Annoncé au Servette de Genève, la vedette algérienne donne finalement son accord à Bastia, fin août. Composée en majeure partie de joueurs corses (Orsatti, Gandolfi, Camadini, Panisi, Vincenti, Vescovali, Papi, Franceschetti, Julliard, Padovani … ), la formation bastiaise bénéficie toujours de l’expérience et du talent intact de ses deux internationaux, Ferrier et Zenier, qui avaient pris une part prépondérante dans la montée en D1. Avec toujours aussi Lucien Jasseron à sa tête, le SECB réalise donc l’un de ses plus beaux parcours à ce niveau en terminant à la sixième place d’un championnat remporté pour la troisième année consécutive par l’A.S. Saint-Etienne.

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La saison suivante (69-70) n’est malheureusement pas du même tonneau. Contrairement à la fois d’avant, le SECB rate complètement son départ. Les Bastiais enregistrent quatre sévères défaites (devant Lyon, Bordeaux et Nîmes) pour ne signer qu’une seule victoire (contre Sochaux) durant les cinq premières journées. L’affaire est bien mal engagée, et la nomination de Mekloufi au poste d’entraîneur-joueur n’y change pas grand-chose. Le Sporting termine l’exercice à la dix-septième et avant-dernière place. Le maintien passe désormais par les barrages.

Le SECB va sauver sa tête grâce notamment aux deux larges succès obtenus devant Avignon. Ajaccio, Valenciennes et Reims sont, eux, repêchés afin de porter le championnat à vingt clubs. L’arrivée d’Edmond Delfour en qualité d’entraîneur, charge qu’il partagera un temps avec Mekloufi, marque l’inter-saison 70-71.

Mais cela ne suffit pas à donner un nouvel élan à une équipe bastiaise pas du tout à l’aise à l’extérieur (à peine quatre points de pris), et trop irrégulière à domicile. Cela avant d’aligner sept victoires d’affilée à Furiani en fin de parcours. Un sursaut salvateur, puisqu’au bout du compte le SECB finit dix-septième – la première des places non-relégables – pour la deuxième année consécutive avec la plus mauvaise défense (83 buts encaissés) du championnat.
Entre temps, Jean Vincent avait pris la direction de l’équipe en remplacement de Delfour.

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Après Rakic, les dirigeants bastiais recrutent deux autres Yougoslaves, Pantelic et Savkovic à l’orée de la saison 71-72. A ces renforts définitifs s’ajoute la venue de Felix, un attaquant de race. L’équipe est mieux équilibrée et plus performante dans toutes ses lignes où les Corses (Papi, Luccini, Tosi, Franceschetti … ) s’affirment. En cours de saison, jean Vincent passe la main à Pierre Cahuzac.
Celui qui a fait le GFCA va réussir dès ses premiers mois à Bastia.
Le SECB règne en maître sur sa pelouse. Il n’y concède qu’une seule défaite (devant Monaco) pour signer quelques gros scores, comme face à Sochaux (6-1). Ça lui vaut de bien figurer (9ème) à l’heure de la remise des prix, sans compter que cette nouvelle dynamique en championnat va contribuer à en faire un finaliste de la coupe de France !

Sur sa lancée le Sporting va passer la meilleure partie de la saison 72-73 en bonne compagnie. Il finit d’ailleurs et à nouveau l’exercice à la neuvième place, après s’être retiré invaincu à Furiani ! Cette année-là le voit aussi participer à une coupe d’Europe pour la première fois de son histoire.
Après avoir résisté à l’Atletico Madrid à Mezzavia (0-0), le SECB s’incline au retour sur la pelouse du stade Vincente Calderon (2-1), et est donc éliminé dès le premier tour de cette Coupe des Coupes 73.

Premier bail avec la D1 (2/2)

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De Septembre 1968 à Avril 1986, le Sporting a signé son premier bail avec l’élite du football français. Dix-huit saisons avec des hauts et des bas, mais surtout deux finales de coupe de France dont une gagnée et le fabuleux parcours en coupe UEFA. Deuxième partie de ce parcours avec deux années qui resteront à jamais gravées dans toutes les mémoires, 1978 et 1981.

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Si on le retrouve dans la mauvaise moitié du tableau (15ème) au terme de la saison 73-74, le Sporting retrouve de ses couleurs perdues les années suivantes.
Sixième en 74-75 (mais aussi champion de France de 3° division), puis huitième en 75-76, on attend la suite en espérant une confirmation. On ne sera pas déçu…

La saison 76-77 laissera un souvenir impérissable. Le Sporting rivalise, quand il ne les domine pas, avec les meilleurs. La vitesse et la vivacité de Zimako, la puissance et l’opportunisme de Felix, l’intelligence de jeu et la vista de Papi, la somme de tout ça ajoutée au talent et à la classe de Dzajic, font de l’attaque bastiaise la plus performante du championnat (82 buts) !
Avec Petrovic, Orlanducci, Cazes, Luccini, Marchioni, Burkhardt… l’équipe repose aussi sur de solides bases derrière.
Mais cette année sera celle de Dzajic.

Presque décevant à ses débuts sous le maillot bleu, le Yougoslave va redevenir en quelques mois le joueur génial qui nous avait émerveillé un soir de match international à la télévision, peu avant de débarquer à Bastia.
S’il va accueillir encore bon nombre de grands du foothall dans ses rangs par la suite (Rep, Milla, Mlynarczyk, Risjbergen, Tarantini …), qu’on se souviendra longtemps de ces quelques autres venus d’ailleurs pour ce qu’ils ont fait de bien au club (Mekloufi, Ferrier, Zenier, Kanyan, Zimako, Pantelic, Heidkamp, Solsona, Broissart, Larios, Lacuesta, Drobnjak …), Dzajic occupe sans doute une place à part dans la mémoire collective.

Doté d’un pied gauche magique, véritable don de Dieu au service d’un sens du dribble hors du commun, le « Serpent de Belgrade » a enchanté toute une génération de supporters et rendu fous toute une génération de défenseurs ! On n’oubliera jamais ses numéros de soliste sur le côté, et la précision diabolique de ses coups de pied arrêtés. Entre autres chefs-d’oeuvre du maître : ce coup-franc exécuté face… au Libecciu un soir contre Saint-Etienne, même Platini n’en était pas revenu… Et bien sûr ce mémorable duel livré à son ami Pantelic, passé au PSG. Quatre, cinq, six, on ne sait plus trop au juste. Mais ce qui est certain, c’est que le dernier corner de cette incroyable série devait se loger dans la seconde lucarne, alors que pour la énième fois, le grand « Panto » était venu pour boxer le ballon devant la première !

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Le Sporting finit sur le podium (3ème), son meilleur classement à ce jour à ce niveau, et se qualifie donc pour la coupe de l’UEFA. Une autre grande saison se prépare…

L’épopée européenne (77-78) reste un monument dans l’histoire du football national. On ne s’y attardera pas ici, puisque tout vous est conté dans le détail par ailleurs. Il est certain que le parcours en coupe d’Europe et la dynamique qu’il entraîne, favorisent les desseins de l’équipe en championnat. S’il rate une seconde qualification UEFA, le SECB n’en termine pas moins à une excellente cinquième place derrière Monaco, Nantes, Strasbourg et l’OM.

Les saisons suivantes sont bien moins faciles à vivre. Le SECB commence par rentrer dans le rang (14ème en 78-79), pour terminer juste aux limites (16ème) de la zone dangereuse l’année (79-80) d’après.

Le Sporting retrouve un rang (10ème) bien plus honorable, et surtout dispute la finale de la coupe de France à l’issue de la première saison de l’ère Redin. Arrivé de Nancy et précédé d’une belle réputation, Antoine Redin réussit donc au bout des premiers mois, un peu à la manière de Pierre Cahuzac. Vainqueurs du grand Saint-Etienne, les Bastiais s’ouvrent ainsi une nouvelle fois les portes de l’Europe.

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Le SECB est éliminé par Tblisssi en 8ème de finale, après avoir éliminé Kotka au tour précédent. Il prend la 12ème place de ce championnat 81-82.
Comme durant les lendemains de la grande épopée de 78, le Sporting souffre la saison d’après (17ème en 82-83), remonte au classement (10ème en 83-84) et reperd à nouveau du terrain (14ème en 84-85) après un plutôt bon début de championnat.

Le suivant est en revanche complètement raté. Et pour cause…
Le stade de Furiani suspendu deux matches, le S.E.C.B. joue ses quatre premières rencontres à l’extérieur. Successivement battus par le PSG, Lens, Rennes et Nantes, les Bastiais s’inclinent aussi à Sochaux après avoir retrouvé leur pelouse et à peine repris goût à la victoire contre Toulon. Le bilan est donc largement négatif, et le SECB ne sera jamais plus en mesure de rattraper son lourd retard du début. Dernier de la classe 85-86, le Sporting est relégué en D2 après dix-huit saisons consécutives en D1.

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jeudi 03 mai 2012 00:05


Claude Papi, 30 anni

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30 ans après la disparition tragique de Claude Papi, famille, amis, anciens joueurs, joueurs et supporters du Sporting Club de Bastia ont rendez-vous ce mercredi à Porto-Vecchio pour une journée de gala dédiée au légendaire numéro 10 bastiais.

Ayant grandi à Porto-Vecchio, Claude Papi débute une carrière professionnelle en 1968 au SC Bastia, club auquel il restera fidèle durant toute sa carrière. Avec lui, il participe à la remontée en première division puis joue lors de la finale de coupe de France perdue en 1972 face à l’OM.
Meneur de jeu, sa vision du jeu, sa technique et son adresse font la force de l’attaque bastiaise, où figurent Dragan Dzajic, Jacques Zimako et François Félix. Lors du championnat de France 1976-1977, Bastia marque un total de 82 buts et obtient ainsi une troisième place qui ouvre les portes de la coupe d’Europe la saison suivante.
C’est surtout cette campagne européenne de 1977-1978 qui a marqué les esprits. Avec à ses côtés la star hollandaise Johnny Rep, Merry Krimau, Félix Lacuesta, Yves Mariot, l’équipe bastiaise réalise une campagne héroïque, avec comme principal fait d’armes la victoire et la qualification obtenue sur le terrain du Torino en huitième de finale retour. Cette campagne, au cours de laquelle il marque 7 buts, se termine en finale : après un match aller sans buts (0-0), disputé sous la tempête, sur une pelouse gorgée d’eau au stade de Furiani, les Bastiais s’inclinent au retour 3 à 0 dans l’antre du club néerlandais du PSV Eindhoven.
La campagne européenne lui permet d’obtenir une place dans les 22 joueurs sélectionnés pour de la coupe du monde 1978 en Argentine. Il y dispute le dernier match contre la Hongrie, en tant que titulaire, et est remplacé à la mi-temps par Michel Platini. C’est l’unique match disputé par un joueur de Bastia dans l’équipe de France lors d’une phase finale de coupe du monde.
Son plus grand regret sera son absence de la finale victorieuse en coupe de France en 1981, finale à laquelle il assiste depuis les tribunes en raison d’une blessure. Il terminera sa carrière sportive à la fin de la saison, ayant disputé 421 matchs pour son club pour un total de 114 buts.
En 1983, la Corse apprend avec stupeur la mort à la suite d’une rupture d’anévrisme de celui qu’elle nommera plus tard footballeur corse du siècle. La tribune officielle du stade Armand Cesari porte son nom.

Claude Papi, le footballeur corse du XXème siècle

Le célèbre joueur de football est décédé il y a tout juste trente ans, le 28 janvier 1983. Le 30 janvier, à Porto Vecchio, au stade Claude Papi, une rencontre avec le Sporting Club de Bastia lui rendra hommage.

PROGRAMME DE LA JOURNÉE DU MERCREDI 30 JANVIER

16h50
Arrivée des joueurs au stade Claude Papi

17h – 17h30
Séance de dédicaces des joueurs du Sporting Club de Bastia

17h30 – 18h
Séance de dédicaces des anciens joueurs du Sporting Club de Bastia

18h
Début des échauffements

18h30
Début de la rencontre SC Bastia – Porto-Vecchio (1ère mi-temps) puis SC Bastia – Anciens du SC Bastia (2ème période)

20h30
Réception à l’hôtel de Ville

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lundi 28 janvier 2013 15:26


La fabuleuse balade des bleus (1/5)

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Évoquer l’épopée européenne du Sporting aujourd’hui, c’est avant tout évoquer toute une série d’images plus belles les unes que les autres. Des images en bleu toutes cristallisées sur les mille et quelques minutes de bonheur connues par le club de septembre 1977 à mai 1978. C’est-à-dire de Furiani à Eindhoven, une balade merveilleuse qui mérite maints arrêts. Cette histoire vous sera contée en cinq épisodes, dont voici le premier. La première halte sera pour rappeler une fin de saison. Celle de 76-77. Et le passage du témoin entre le club troisième du championnat, qui a causé des malheurs aux plus grands, et celui qui va se révéler quelques semaines plus tard à l’Europe du football.

La scène se déroule à Furiani dans ce qui tenait lieu de vestiaires sous l’ancienne tribune est.  Dragan Dzajic, un brin de nuefa03bostalgie dans la voix, évoque avec Jacques Zimako, le prochain avenir de ce qui est encore le SECB, le E étant celui de l’Étoile voulu un jour par Victor Lorenzi pour un mariage presque contre nature avec le club de la place d’Armes. « Zimako face à Breitner, voilà qui va être à voir ». Ce n’était, bien sûr, qu’une boutade car Dzajic sur le départ ignorait que durant l’intersaison l’ailier kanake rejoindrait Saint-Étienne et que le Bayern de Munich et son défenseur maoïste ne croiseraient jamais la route du Sporting…

Une route, longue et belle, sur laquelle va cheminer un bon bout de temps un certain Andréas dit… Johnny Rep, Champion d’Europe avec l’Ajax d’Amsterdam et vice-champion du monde avec la sélection nationale des Pays-Bas. Il arrive en ce début de saison 77-78 en droite ligne de l’Espagne et de Valence et Jules Filippi, fin négociateur, déploie tellement d’arguments dans un restaurant situé à l’extérieur de la ville qu’il parvient à le convaincre d’endosser le maillot « bleu » sans avoir eu à lui faire découvrir… Furiani.

Furiani ? La vieille arène, qui s’est à peine transformée pour fréquenter l’Europe, constitue d’ailleurs un lieu de curiosité pour tous ceux qui y viennent pour la première fois.

Les Portugais du Sporting de Lisbonne ne dérogent pas à la règle.

Lorsqu’ils débarquent avec armes et bagages, sur ce qu’ils croient être le terrain… d’entraînement, ils affichent à l’image de Salif Keita, l’ancienne vedette stéphanoise et marseillaise, un sourire en coin qui traduit assez bien leur dédain pour le Petit Poucet corse. Même dédain en repartant. Certes, Félix, le Lucky Luke de Furiani-City, a frappé trois fois mais Jordao et Fraguito ont, de leur côté, eu raison de Petrovic à deux reprises.

Lisbonne, l’immense stade Alvalade, et ses 70 000 spectateurs, quinze jours plus tard. Personne, parmi la délégation insulaire et la centaine de supporters qui a effectué le déplacement, ne songe à la qualification. Pourtant le Sporting tient parfaitement la route. Jusqu’à dix-huit minutes de l’arrivée quand Fernandes assène le coup qui, pense-ton, met K.O. le SECB. Mais l’on ignore à ce moment qu’une grande équipe est en train de naître. Ou à tout le moins que l’on n’abat pas le bleu de Bastia aussi facilement. Les journalistes corses comme les autres.

Au Portugal, où l’on joue très tard, ils font leur « une » sans attendre le coup de sifflet final. » Bastia, tête haute » titrent-ils avant l’heure. Mais à quatre minutes de la fin il faut tout recommencer : Rep vient de passer par là. Et il faut encore tout reprendre cent vingt-secondes plus tard : cette fois c’est Félix, roi de ce début de Coupe d’Europe, qui fait trembler à son tour les filets adverses.

Dans les rédactions insulaires le souvenir de cette folle nuit européenne est toujours ancrée dans les mémoires mais sans doute moins que dans celle de ces fidèles supporters qui ont fait l’espace d’une soirée de Lisbonne, où le Sporting local a mis avec une certaine grogne un grand mouchoir sur ses ambitions, une première capitale conquise !

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jeudi 03 mai 2012 00:22


La fabuleuse balade des bleus (2/5)

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Après les trente-deuxièmes face au Sporting de Lisbonne, évoquons ce mois-ci les seizièmes de finale aller-retour face à Newcastle. Les bleus abordent ce tour très diminués car l’accumulation des matches commence à laisser des traces.

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Retour au quotidien à Furiani.
Ogjan Petrovic, malade, met un terme à sa carrière. Yves Mariot, en délicatesse avec son tendon d’Achille, disparaît pour de longs mois. De quoi faire grimacer Pierre Cahuzac. Un homme qui a « fait » le GFCA et qui, dès son arrivée à Bastia, a mené le Sporting en finale de la Coupe de France, ne plie ni ne rompt. Il a pris l’habitude de faire avec ce qu’il a. Et il va faire avec. Sans se soucier de la carte de visite de ses joueurs.

Ainsi en va-t-il avec Dominique Vesir. Arrivé avec une flatteuse réputation de Saint-Étienne, il ne trouve pas grâce à ses yeux. Terrible, Cahuzac lui conseille même de changer de… métier en suivant de très près l’application mise par deux autres jeunes venus eux aussi du Forez dans le cadre du transfert de Zimako : Jean-François Larios et Félix Lacuesta au talent prometteur confirmé dès leur première apparition face aux Portugais.

Mais déjà Newcastle se profile à l’horizon. A Furiani, Cannel et les Anglais tirent les premiers. On redoute le pire pour le Sporting, mais à force de secouer le pommier adverse, Jean-Marie De Zerbi la surprise de Cahuzac, Félix, Rep, Guesdon et Orlanducci donnent l’occasion à Claude Papi et au SECB de signer, in extremis, leur troisième victoire consécutive en coupe d’Europe.

A Bastia on exulte. A travers toute l’île on se pince. Dans l’hexagone on doute. Match retour dans le nord de l’Angleterre. Le Sporting est encore plus décimé qu’à Furiani. Desvignes opéré d’un ménisque est hospitalisé. Franceschetti, en proie à des problèmes musculaires, est contraint au forfait. André Burkhard est victime d’une double fracture à une jambe. Mais Larios et Lacuesta sont là, De Zerbi est maintenu et Marc Weller confirmé à son poste de gardien. Titularisé aussi Didier Knayer. Sur le banc il y a encore Pierre Aussu, Dominique Murati, Joseph Graziani et Jean-Pierre Mattei.

Divine surprise au terme des quatre-vingt-dix minutes : cette formation que l’on avait présentée comme une équipe de troisième division améliorée réussit le superbe exploit d’être le premier ensemble français à triompher en Angleterre et De Zerbi et Rep, à deux reprises relayés par… Larios et Lacuesta, en sont les buteurs historiques.

Saint-James Park, qui dut attendre plus de vingt ans pour connaître la même mésaventure, en est tout retourné mais bien moins que les chaînes de télé nationale qui, absentes de cette nouvelle bataille d’Angleterre, se bornent à donner les images relatant pour la plupart la déroute des autres clubs français.
Qu’importe : l’avion qui ramène tout le monde à Poretta est attendu par 2 000 personnes.

» Bastia peut envisager de gagner la coupe d’Europe » affirme dans la nuit déjà fraîche de Newcastle Johnny Rep. Plus devin que Dragan, Johnny.
En tout cas, Cahuzac apprécie et même s’il clame haut et fort que ce succès constitue l’une des plus grandes joies de sa carrière, il tempère rapidement les ardeurs en rappelant que les miracles ne se produisent qu’une fois…

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jeudi 03 mai 2012 00:27


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